MAISON DE LA TELEDETECTION en Languedoc-Roussillon
 
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Option sciences Print E-mail
Written by les élèves du lycée de Pézenas   
mardi, 24 janvier 2006
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Le jeudi 9 mars, 16 élèves du Lycée Jean Moulin de Pézenas accompagnés de 4 professeurs ont passé la journée dans les locaux de la Maison de la télédétection. Leur visite s'inscrivait dans le cadre de l'expérimentation d'une "option sciences" sur le thème de la télédétection réalisée par les professeurs des disciplines scientifiques du lycée en partenariat avec la Maison de la télédétection et le Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive de Montpellier(CEFE). Voici le compte rendu de leur journée.

Une matinée d'initiation à la télédétection

Tout d’abord, nous avons participé à une conférence dans laquelle on nous a présenté l’épidémiologie, les différents types de satellites (géostationnaire et héliosynchrone) à partir de quelques images satellites nous avons appris à distinguer les feux de forêt, la défoliation causée par les chenilles et les dégâts causés par les tempêtes. On nous a expliqué que les satellites captaient la lumière renvoyée par la Terre. Ainsi nous avons pu observer un cours d’eau (renvoyant plus de bleu) et une forêt (renvoyant elle du proche infrarouge). Ensuite nous avons fait un TP qui consistait à repérer divers endroits comme Montpellier, ou le centre de télédétection, à l’aide d’images satellites.

 

 

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Les travaux pratiques de l'après midi

Les prises de vue dans l'infrarouge et le thermique

Après le repas nous avons été divisés en trois groupes. On nous a présenté les différents appareils (capteur thermique et infrarouge) ainsi que les différents filtres (lentilles germonium). Nous avons pris quelques photos en infrarouge et en thermique. Ainsi nous avons pu constater que les plantes renvoient beaucoup de proche infrarouge et que tout le corps ne rayonne pas de la même manière. Nous avons aussi pu déterminer la température du corps humain, des voitures (celle-ci varie en fonction de l’arrivée de la voiture), d’un frigo et du sol. Nous avons vu que le capteur thermique était utilisé principalement pour étudier l’inflammabilité et la combustibilité du bois, afin d’anticiper les incendies de forêts. Mais il peut être aussi utilisé pour la recherche. Tandis que l’infrarouge est utilisé pour les images satellites. Vers la fin de la journée, nous avons analysé les photos et nous avons fait un mini bilan de la séance.


 
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Vol d'un drone et télédétection

Lors de notre TP sur l’utilisation des drones nous avons tenté d’effectuer un vol de drone afin de prendre des photographies. Nous avons par la suite traité ces données (gommage de défauts, ajustement des coins…) pour qu’elles soient exploitables.


Un drone peut être comparé à un parapente motorisé. En effet, un drone est constitué par :

  • Un parapente
  • Une hélice
  • Un moteur
  • Un appareil photo numérique
  • Une commande qui permet de déclencher les photos et de diriger l’appareil

Un drone sert à prendre des photos dans les airs à différentes altitudes mais ces clichés sont plus précis quand ces altitudes sont basses.

Prendre des photos avec un drone s’effectue en quatre étapes :

  • La préparation du vol constitue : à la mise en place du parapente et au contrôle du bon fonctionnement des éléments sur le drone.
  • Le vol
  • Le prétraitement des données, des photos : (gommage de défauts, ajustement des coins…)
  • Le traitement des données : exploitation des clichés afin d’en faire une étude.


Les avantages d’un drone sont que l’on obtient des photos précises, moins coûteuses que celle d’un satellite et plus fréquentes. Cette méthode est ouverte à de nombreuse personne même à des amateurs qui s’y connaissent un peu en photographie, en construction de modèles réduits… Les inconvénients de ce genre d’engin ce sont les conditions météorologiques : Il faut du soleil et un peu de vent mais pas trop car cela créé des turbulences en raison de la basse altitude du vol.


Enfin ce type de photos est demandé par différents organismes tels que :

  • La recherche (Cemagref, CNRS…) ceux qui étudient les images
  • Ensuite ceux qui étudient l’agriculture de précision (vignes micro parcelles)
  • L’environnement (tous les gens qui gèrent les parcs naturels, les réserves…)
  • Enfin tous ceux qui étudient des plantes et qui veulent des photos régulièrement.

Géo référencement du parking par l'utilisation du GPS standard, la lunette laser et le GPS différentiel

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Nous avons participé au groupe de GPS dirigé par M. Albrech. Ce groupe était divisé en trois ateliers qui consistaient à mesurer la position des points autour d'un parking en forme de demi-cercle avec trois techniques différentes :

- Les jumelles laser

- Le GPS normal

- Le GPS différentiel


Les jumelles calculent la distance et la hauteur entre la jumelle et le point visé. Il calcule aussi l'azimut (qui l'angle entre le point et le Nord).

 

Le GPS normal calcul l'altitude d'un point par rapport à la mer. Ce sont 24 satellites qui sont chargés d'envoyer les coordonnées au GPS. Cette technique donne un résultat avec une marge d'erreur de 7 mètres.

 

Le troisième GPS calcule les coordonnées d'un points grâce à un pivot (avec une antenne) qui possède un niveau. Le tout est relié à une base de données. Cette technique est la plus précise car on a placé sur le toit un point de référence dont on connaît les coordonnées.

 

Nous avons récupéré les données des trois appareils que nous avons représentées sur l'ordinateur. Nous avons remarqué qu'aucun point ne se superposait. Comme nous l'avons précisé ci-dessus, la troisième technique était la plus proche de la réalité.


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